Gaïa nous parle !

Et si notre planète était vivante ? Que dirait-elle ? Que penserait-elle de nous ?

Bernard Werber a plusieurs réponses à ces questions. Gaïa nous parle dans son livre Troisième humanité.

Je ne vous en dis pas plus. Extraits !

Gaïa nous parle !

« Terre.
Gaïa.
Ou même : le Monde.
Ils me prennent juste pour une sphère minérale. C’est leur conception du mot planète.
Un objet inerte dans lequel on peut faire des trous, pour soutirer les minerais, les liquides, les gaz sans même dire le moindre « s’il vous plaît » ou « merci ».
Ils ne se sont jamais demandé pourquoi j’étais tiède.
Ils ne se sont jamais demandé pourquoi je tournais.
Ils ne se sont jamais demandé pourquoi il y avait de la vie sur ma surface plutôt que rien.
Ils n’ont jamais imaginé que j’étais vivante et, surtout, capable de penser.
Ils méprisent tout ce qui ne leur ressemble pas.
Si cela n’a pas d’yeux, cela n’a pas d’intelligence.
Si cela n’a pas de bouche pour crier, cela ne souffre pas. »

« Quand les humains creusent si profondément, c’est toujours pour la même raison.
Me pomper mon pétrole.
S’ils savaient que cette substance… est mon sang, mon indispensable sang noir.
Et ils me le volent toujours pour la même raison.
Pour s’agiter.
Je n’ai jamais vu une espèce qui remue autant.
Avec mon sang noir dont ils remplissent les réservoirs de leurs avions, leurs bateaux, leurs camions, leurs voitures, leurs motos, leurs tondeuses à gazon, ils grouillent encore plus vite dans tous les sens.
Pour atteindre quel objectif ?
Le plus souvent, pour revenir à leur point de départ. C’est une espèce fébrile. Ils m’arrachent ce que j’ai de plus précieux pour le transformer en agitation inutile.
Ils ne comprennent pas que si j’ai ce liquide sous ma peau, ce n’est pas par hasard.
Mon sang noir a une fonction bien précise. »

 

TROISIÈME HUMANITÉ

Troisième humanitéNous sommes à l’ère de la deuxième humanité.
Il y en a eu une avant.
Il y en aura une… après.


En Antarctique, le paléontologue Charles Wells et son expédition découvrent, tout au fond d’un lac souterrain, les restes de squelettes humains d’environ 17 m.

A Paris, son fils David Wells voit son projet d’étude sur le rapetissement humain sélectionné par un tout nouveau programme de recherches consacré à « l’évolution future de l’humanité ».

Le premier a trouvé l’ancienne humanité, le second entrevoit la prochaine humanité, mais ils sont loin encore de savoir la vérité.

C’est grâce au soutien et à la passion amoureuse d’une femme, Aurore Kammerer, spécialiste dans la connaissance des Amazones, que sera révélé le plus surprenant des secrets et réalisée la plus folle des expériences, modifiant à jamais l’avenir des générations futures.

Découvrez Demain, les chats.

 

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